Fiscalité
Les contrôles fiscaux : vous savez qu’ils existent, mais vous espérez secrètement que votre entreprise n’y sera jamais confrontée. Beaucoup d’entrepreneurs sous-estiment toutefois cette probabilité. Chaque année, quelque 7 % des entreprises belges font l’objet d’un contrôle. Fait marquant : la majorité touche de petites structures. Même en tant que PME, vous ne dérogez donc pas à la règle. La bonne nouvelle ? Vous pouvez parfaitement vous y préparer. Et 2026 est le moment idéal pour le faire.
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L’administration fiscale est loin de faire preuve d’immobilisme. Au contraire : les contrôles sont chaque année plus ciblés et plus approfondis. En 2026, cette dynamique s’intensifiera pour trois raisons :
La fiscalité se complexifie. Réformes, nouvelles taxes, modifications structurelles : autant d’éléments qui redessinent le paysage fiscal. Plus il y a de règles, plus le risque de divergences d’interprétation augmente. Non pas parce que vous commettez une erreur, mais parce que la législation laisse parfois place à l’incertitude.
Les autorités fiscales reçoivent de plus en plus de données automatiquement : sur les comptes étrangers, les assurances-vie, les biens immobiliers, etc. Elles repèrent donc beaucoup plus vite les incohérences ou les éléments qui appellent une demande d’explication, même lorsque vous respectez parfaitement vos obligations.
L’IA, le datamining et les flux comptables numériques (tels que Peppol) rendent les contrôles plus rapides et plus précis. Le fisc peut aujourd’hui détecter des schémas, effectuer des recoupements et cibler des dossiers spécifiques avec une facilité inédite.
En résumé : même avec une comptabilité correcte, vous pouvez plus vite de faire l’objet d’un contrôle en 2026. Et le risque d’un échange tendu augmente d’autant.
Beaucoup d’entrepreneurs associent l’assistance juridique fiscale aux seules procédures judiciaires. La réalité est tout autre : la quasi-totalité des dossiers fiscaux se règle dans la phase administrative. Pensez aux demandes de renseignements, aux contrôles, aux réclamations, à la médiation... Bref, tout ce qui précède une éventuelle phase contentieuse devant les juridictions.
Et c’est précisément là que se situe le point sensible : cette phase administrative n’est généralement pas couverte par une assurance protection juridique classique pour les entreprises.
Or, c’est précisément la phase pendant laquelle vous :
· devez réagir rapidement ;
· devez étayer vos réponses ;
· et avez souvent besoin d’une expertise supplémentaire.
Le coût moyen d’une assistance adéquate à ce stade monte vite à environ 4 000 €. Sans compter le stress et le temps perdu.
L’assurance protection juridique fiscale est conçue dans un seul but : vous placer en position de force lorsque l’administration fiscale vous interpelle ou conteste votre point de vue.
Concrètement, une telle assurance vous offre :
Vous bénéficiez d’une intervention dans les frais et honoraires résultant d’un contrôle fiscal ou d’un litige. Pensez aux conseils, à l’argumentation, à la correspondance, à la défense et aux éventuelles procédures. À la clé ? Aucune mauvaise surprise au moment où vous cherchez à préserver votre trésorerie.
Vous choisissez vous-même l’expert qui vous assiste : votre comptable de confiance, un fiscaliste, un avocat ou un autre spécialiste. Cette liberté est cruciale pour garantir une approche adaptée à votre contexte et techniquement solide.
De la première demande à une éventuelle procédure judiciaire : la phase administrative et la phase contentieuse relèvent d’un même dossier. Vous n’avez donc pas à espérer que le litige s’aggrave « plus tard » pour être couvert. Vous êtes protégé dès le début.
La couverture est large :
· impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés ;
· TVA ;
· droits de douane et accises ;
· impôts régionaux et locaux.
Vous bénéficiez donc d’une protection qui englobe tant l’imposition « classique » que les litiges portant sur la TVA, les avantages de toute nature, les investissements ou encore les taxes locales.
Pas de dossier minimum ni de franchises : en cas de problème, vous pouvez demander de l’aide immédiatement. Exactement ce que vous souhaitez lorsque les délais sont serrés.
C’est sans doute l’atout le plus précieux : vous n’êtes pas seul. Vous savez que vous pouvez compter sur un soutien professionnel et que votre budget reste maîtrisé. Vous pouvez ainsi continuer à vous consacrer à votre activité pendant que votre dossier fait l’objet d’un suivi méticuleux.
En fait, à tout entrepreneur ou organisation qui a des obligations fiscales :
· les entreprises individuelles et les start-up ;
· les PME et les entreprises en croissance ;
· les sociétés et les dirigeants d’entreprise ;
· les sociétés de management et patrimoniales ;
· les professions libérales et les ASBL.
Dans un contexte où les contrôles visent de plus en plus les petites entreprises, il ne s’agit pas d’une « police de luxe », mais d’une protection pratique.
Vous ne pouvez pas empêcher un contrôle fiscal. En revanche, vous pouvez éviter de vous retrouver seul face à l’administration ou de voir les coûts s’envoler.
Avec une assurance protection juridique fiscale :
· vous couvrez la partie du risque que l’assistance juridique classique ne couvre souvent pas ;
· vous êtes en position de force face à une administration fiscale axée sur les données ;
· et surtout, vous vous offrez la tranquillité d’esprit.
Chaque situation est différente : votre chiffre d’affaires, votre secteur, vos activités... Ces paramètres déterminent également votre risque et la protection qui vous convient le mieux.
Une assurance protection juridique fiscale couvre les frais et honoraires des experts qui vous aident en cas de contrôle ou de litige fiscal. Elle offre une aide structurée dès la phase administrative, puis lors de la phase contentieuse si nécessaire, afin que votre défense reste abordable.
Dès l’instant où vous faites l’objet d’un contrôle fiscal, recevez une demande de renseignements ou avez un différend concernant votre déclaration ou la TVA. Les contrôles étant de plus en plus fréquents et rigoureux, il est judicieux de prendre vos dispositions à l’avance.
Oui. Les petites structures sont les plus souvent contrôlées. Une assurance protection juridique fiscale s’avère d’autant plus utile pour absorber les coûts imprévus et réduire le stress lié à un tel contrôle.
L’assistance juridique classique intervient le plus souvent une fois la procédure judiciaire engagée. L’assistance juridique fiscale intervient dès la phase administrative (demandes, contrôles, recours, médiation), le stade auquel presque tous les dossiers fiscaux sont réglés.
Oui. Les litiges et contrôles en matière de TVA font partie de la couverture, au même titre que l’impôt des personnes physiques, l’impôt des sociétés, les droits de douane et accises, ou encore les taxes régionales et locales.
En général, oui. Vous avez le libre choix de l’expert : votre propre comptable, fiscaliste ou avocat peut prendre en charge votre dossier, ce qui vous permet de collaborer avec quelqu’un qui connaît votre situation.
La prime dépend du profil de votre entreprise (activité, taille, chiffre d’affaires, risques). Elle vous permet toutefois d’éviter facilement des milliers d’euros de frais de dossier imprévus en cas de contrôle.
La prime peut généralement être déduite en frais professionnels, car elle sert à protéger votre activité professionnelle. Votre bureau PIA peut vous le confirmer concrètement en fonction de votre situation.
Tout dépend de la police. Il y a souvent un court délai d’attente, mais la couverture peut parfois prendre effet plus rapidement. Votre conseiller PIA pourra vous indiquer la date de couverture exacte.
Réagissez sans tarder, rassemblez vos pièces justificatives et faites-vous accompagner. Grâce à l’assistance juridique fiscale, vous pouvez immédiatement faire appel à votre expert sans vous soucier du coût. Contactez votre bureau PIA : nous vous assisterons dans les plus brefs délais et définirons la stratégie la plus adaptée pour vous protéger.